Archives de août, 2013

Un petit garçon avait mauvais caractère son père lui donna un paquet de
clous et lui dit que chaque fois qu’il se mettrait en colère, il devrait planter un
clou dans la clôture. Le premier jour, le petit garçon en avant planté 37. Et
cela diminua graduellement. Il découvrit qu’il était plus facile de se mettre en
colère que de planter des clous dans la clôture. Finalement, vient le jour où
le petit garçon ne se mit plus du tout en colère. Il en informa son père qui lui
demanda d’arracher un clou pour chaque jour où il ne s’était pas mis en colère.
Les jours passèrent et finalement le jeune garçon fut à même de dire à son
père que tous les clous étaient arrachés. Le père prit son fils par la main et le
conduisit jusqu’à la clôture.
PARFAIT, mon fils, mais regarde les trous que les clous ont laissés dans la
clôture. Cette clôture ne sera jamais plus la même. Quand tu dis des paroles
sous le coup de la colère, elles laissent des cicatrices, tout comme ici, tu
peux poignarder quelqu’un et puis retirer ton couteau. Peu importe le nombre
de foi que tu diras: je le regrette, la blessure, est toujours là. Une blessure
verbale n’est pas moins grave qu’une blessure physique.


Pensez-y bien

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2

extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une

des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement

toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait

presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura 2

ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et

demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa

fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son

imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir

que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de 2 ans de

ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée

s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. » « Pourquoi ? »

demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? » « Je n’ai réussi qu’à

porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à

cause de cet éclat qui fait fuire l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,

à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la

reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion,

répondit: « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que

tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ». Au fur et à

mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit

de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui

mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours

aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles

fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est

parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai

planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les

as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir

de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je

n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

UNE HISTOIRE POUR RÉFLÉCHIR : Un jour, un homme décide d’acheter une maison. Après plusieurs semaines d’une recherche intensive, il découvre la demeure de ses rêves.

Cette maison était bâtie dans un quartier des plus chics et était habillée des plus beaux rideaux jamais conçus. A l’intérieur, l’on pouvait y trouver les plus belles couleurs, chatoyantes et douces aux yeux. Chacune des pièces était unique en son genre, décorée avec goût. La pelouse faisait l’envie des voisins, colorée d’un vert vif sans aucune mauvaise herbe.

Cet homme voulait cette maison coûte que coûte. Ce désir s’intensifia lorsque son épouse et ses enfants la virent… ils devaient à tout prix la posséder.

Cet homme commença à négocier avec le propriétaire. Chose étonnante, il eut en face de lui la personne la plus affable qu’il ait jamais rencontrée. Sa générosité était vraiment étonnante et on le disait très riche.
Après quelques jours de tractations des plus courtoises, tous les deux s’entendirent sur un prix, ma foi, bien au-dessous de la valeur de cette maison. L’homme, fou de joie, alla annoncer cette bonne nouvelle à sa famille.

A un prix inférieur à celui du marché, le propriétaire vendit cette maison avec tout son ameublement, les rideaux et les pièces de collections qui s’y trouvaient ainsi que tous les appareils de divertissement relevant de la plus haute technologie. Il baissa même le prix de la maison en tenant compte du fait qu’il prenait possession de l’ancien ameublement du futur acheteur!

Pour conclure le marché, ce propriétaire posa une seule condition : laisser sur un mur du sous-sol, dans l’endroit le plus caché, un clou de six centimètres. Enfoncé dans un mur, avec l’autorisation d’y accrocher tout objet qu’il voudrait.

Fou de joie, les yeux brillants, l’acheteur sauta sur l’occasion et avec l’accord de sa famille signa les papiers légaux et conclut le marché. Peu de jours après, ils aménagèrent, heureux et contents d’une si belle occasion survenue dans leur vie, remerciant même le ciel d’avoir découvert ce petit nid d’amour.

Les semaines passèrent et ils se firent peu à peu à cette nouvelle vie de quartier, appréciant le savoir-vivre des nouveaux voisins. Tous les félicitèrent pour leur acquisition et les complimentèrent pour leur sagesse et leur savoir-faire en matière de négociation.

Un jour, l’ancien propriétaire apparut et leur demanda s’ils étaient toujours heureux de leur nouvelle maison. Tous le remercièrent pour sa générosité exemplaire. Portant dans les mains un tableau enveloppé dans du papier, l’ancien propriétaire demanda la permission d’accrocher celui-ci sur son clou, conformément au pacte qu’ils avaient conclu avec lui. Avec joie et reconnaissance, ils acceptèrent.

Après le départ de l’ancien propriétaire, tout curieux, ils descendirent à la cave pour aller examiner l’étrange tableau. Dans l’encadrement, ils virent des pièces de viande disposées de façon à représenter un paysage quelconque. Etonnés et inquiets, ils remontèrent en discutant de cet étrange tableau.

Les jours passèrent et, peu à peu, une odeur de putréfaction commençait à envahir la demeure. Cherchant partout l’origine de cette odeur, ils arrivèrent à la conclusion que cela venait du sous-sol. Ils y descendirent et retrouvèrent l’étrange tableau et son contenu pestilentiel.

Ils remontèrent en vitesse et rappelèrent l’ancien propriétaire afin qu’il puisse venir enlever ce tableau infect.

Celui-ci fut tout sourires, mais leur rappela la clause qui lui permettait d’accrocher ce qu’il voulait sur son clou. Il leur demanda de ne plus l’ennuyer avec cela.

Les jours passèrent et, malheureusement, cette petite famille a dû abandonner sa maison de rêve. Elle avait, hélas, été souillée par la putréfaction du tableau de cet homme maudit. Ils se retrouvèrent à la rue dénués de tout, errant de lieu en lieu afin de survivre du mieux qu’ils pouvaient.

 

MORALITES :

 

1° Ne laissez pas entrer dans vos relations avec vos clients, supérieurs, collègues, le moindre clou rouillé dans vos relations. Un jour ou l’autre, il a de grande chance de réapparaître pour miner vos relations de façon certaine.

 

2° Ne laissez pas un clou rouillé dans votre cœur. Un clou rouillé peut être une pensée négative un ressentiment. Lorsque l’on dit à l’autre ce que l’on ressent de façon le plus assertif possible bien sûr, le clou rouillé dans le cœur tombe de lui-même et ne risque pas d’engendrer stress et mal être.
Alors, arrachons tous ces « clous » que nous avons permis d’implanter en nous en affrontant nos relations avec le maximum de confiance. Parler, dialoguer est la seule façon de ne pas laisser rouiller des clous dans notre cœur.

Mais attention, il ne convient pas d’enlever un clou avec un marteau piqueur ! Pour que cela se fasse sans douleur, faire preuve de doigter paraît nécessaire…. Alors pas de mode automatique…. Les émotions sont souvent mauvaises conseillères…. Pensez à prendre du recul.

Les hommes d’aujourd’hui ont perdu leur rôle nécessaire  de chevalier au profit de la course au matériel…

J’ai envie aujourd’hui de nous rappeler la prière du chevalier… A méditer chaque jour.

Ô toi la Lumière, clé et énergie de l’univers,
Donne à mon bras la force de tenir lance et bouclier
Apporte à ma lame tranchant et solidité…à ma monture la puissance
Guide ma main pour m’aider à défendre les faibles et à aider les égarés à retrouver leur chemin
Investis moi de bravoure afin de terrasser le Mal et l’Infamie, afin que règne le Bien
Aide moi à percevoir la gloire et la beauté de ce monde afin que mon âme puisse s’en abreuver
Empreigne mon coeur des trois vertus: Respect, Ténacité et Compassion

Respect… afin de m’aider et aider mon prochain à nous ouvrir aux autres et ainsi t’apporter énergie
Tenacité… afin de m’aider à instiller l’espoir, l’amour, le sentiment d’exister, car c’est à travers ce sentiment que nous savons que tu existe
Compassion…afin d’aider mon prochain à se rapprocher du bonheur et que cette joie te glorifie

Délivre moi de la cupidité, du désespoir et du mécontentement qui ne font que te diminuer et m’éloignent de toi

Guide moi dans mes actes et dans mes choix, afin que je puisse, le temps d’une vie, contribuer à faire de ce monde, un monde que tu baignerais.

Puisse t il en être ainsi…

pentagramme chevalier

La tendance actuelle est à ce que les managers renforcent leurs qualités managériales. On ne sait en revanche pas toujours ce que sont les qualités de leaders.

Si vous lisez ce post jusqu’au bout, vous y verrez beaucoup plus clair.

Cela est motivé par la nécessité d’avoir des repères dans l’entreprise, dans un environnement submergé d’informations, d’activités commerciales en réseau, de complexités technologiques des solutions de gestion, de versatilité du client.

Autre élément explicatif : le transfert des compétences de la hiérarchie aux managers opérationnels malgré la concentration de certaines activités telles que la logistique ou l’achat.

Cette tendance à la délégation pose une question : les managers sont ils capables d’assumer ces nouvelles responsabilités ?

Evolutions des missions :

 

Aujourd’hui

 

 

Demain

 Transmettre les directives et objectifs de la direction,

Respecter ces directives et être loyal,

Faire des suggestions à la direction,

Vérifier la bonne gestion de son unité.

 

Souder, coordonner l’équipe,

Créer un climat positif,

Stimuler l’engagement des collaborateurs,

Confier des missions aux collaborateurs,

Faire émerger des idées,

Développer le professionnalisme et les compétences.

 

Cette nouvelle lecture des missions du management est associée à un terme : le leadership.

1.      Qu’est-ce que le leadership ?

a)      Définition

Bien que l’on puisse trouver des façons très diverses d’appréhender la notion de leadership, il existe néanmoins un consensus sur ce que, précisément, le leadership n’est pas.

Premièrement, il faut comprendre que le management et le leadership sont des concepts distincts qui ne devraient pas être utilisés de manière interchangeable (Kotler, 90). Il est vrai que le leadership et le management partagent une large interface, car ils s’arriment tous les deux au travail en compagnie d’autres personnes en vue d’atteindre certains objectifs.

Le rôle principal du manager réside toutefois dans le maintien de l’ordre et de la cohérence, tandis que le leadership se manifeste plutôt dans l’essor et le changement.

Un bon manager peut ne pas être un leader,

de même qu’un leader efficace  peut s’avérer être un piètre manager.

Le défi consiste à combiner management et leadership.

b)     Leadership et pouvoir

S’il existe un rapport certain entre le pouvoir et le leadership, les deux notions ne devraient pas être vues comme des synonymes.

Défini simplement, le pouvoir est la capacité d’influencer les décisions et le comportement des autres ; en ce sens, les juges, les auditeurs, les enseignants, les entraîneurs sportifs et les médecins ont tous du pouvoir, mais tous ne sont évidemment pas des leaders. On peut en fait énumérer au moins cinq assises de pouvoir :

–       Celle basée sur l’attente d’une récompense, le plus souvent monétaire,

–    Celle fondée sur la contrainte et la crainte, qui présuppose la présence de menaces crédibles et de punitions,

–    Celle provenant d’une légitimité conférée par des normes et des coutumes largement  acceptées,

–    Celle basée sur le respect et qui fait que l’on s’identifie avec la personne en question,

–    Et celle enfin qui est dévolue par la connaissance, l’expérience et la compétence.

Les personnes exerçant les professions que nous venons de citer en exemple n’utilisent le plus souvent qu’une ou deux de ces assises de pouvoir ; or le propre du leader est de savoir les utiliser toutes à des degrés divers et à bon escient.

2.      Les caractéristiques du leader

a)      Capacités

Le leader sait ce qu’il veut, comment le communiquer aux autres afin d’obtenir la coopération et l’adhésion. Il est en mesure de :

  1. Répondre aux besoins de l’équipe,
  2. Comprendre les personnes et les aider à se développer,
  3. Approfondir la connaissance de soi et celle d’autrui,
  4. Maîtriser les processus de prise de décision.

Le leader s’affirme comme le « boss ».

Exemple : le collaborateur qui accueille un client selon la charte d’entreprise peut être qualifié de leader.

Le succès du leader est associé à la réussite et la performance de son équipe. Son propre succès résultera à terme de son leadership.

b)     Traits de personnalité

Faut-il nécessairement un oiseau rare ??? Dans la réalité non.

Le leadership est davantage affaire de degré que d’absolu. Est-on ou pas un leader ? En fait, à peu près tout le monde possède en soi les germes du leadership. Dès le moment où une personne coordonne l’activité d’une ou plusieurs personnes ou encore si elle est prend la responsabilité d’un projet, d’une situation, elle est exposée à l’exercice du leadership. Ce qui diffère, c’est l’envergure du leadership que chacun exerce.

Deux chercheurs américains ont réalisé une étude qui démontre que trois facteurs vont surtout contribuer à développer les aptitudes au leadership. Les conclusions de leur étude sont venues confirmer deux autres recherches similaires. Par ordre d’importance, ces facteurs sont :

–      Les expériences que nous réalisons et qui nous font apprendre,

–      Les personnes qui exercent sur nous une forte influence en raison du leadership qu’elles exercent ou ont exercé dans l’histoire ou dans notre environnement,

–      Le développement des aptitudes au leadership par la formation.

c)      Qualités communes aux leaders reconnus

leadership todt