Archives de novembre, 2014

La pédagogie inversée serait-elle l’avenir dans la formation… voici un exemple de réussite… au Canada…

 Tranquillement, la pédagogie inversée fait sa place dans les classes de l’Université de Sherbrooke. Professeur à la faculté des sciences, Hugo Larochelle est un adepte cette pratique. Et il ne retournerait pas en arrière, assure-t-il. Qu’est-ce que la classe inversée? La formule peut varier, mais des capsules vidéo permettent entre autres d’exposer la matière en dehors des heures de classe. Les étudiants peuvent alors plancher sur des exercices pratiques, faire leurs devoirs et, du même coup, poser leurs questions durant le temps en classe.

Cette façon de faire demande une adaptation pour les professeurs et les étudiants. La première fois, Hugo Larochelle a passé beaucoup de temps à se filmer. Depuis, il a modifié le temps accordé à l’interaction et aux travaux pratiques, entre autres.

«C’est clair que je ne reviens pas en arrière. Je fais de la classe inversée; tous les cours, je vais essayer de les convertir. Je ne dis pas que c’est LA façon d’enseigner, mais pour un prof, c’est très important de connecter avec sa façon d’enseigner», indique le professeur qui n’était pas un fan des cours magistraux pendant ses études.

Il souligne que cela permet aux étudiants d’apprendre à leur rythme et de revenir en arrière au besoin. «La pédagogie inverse permet aussi aux étudiants plus rapides de ne pas avoir à se présenter aux périodes des travaux pratiques déjà terminés, tout en ne les empêchant pas de le faire s’ils sont bloqués sur un problème», soutient Alex Gagnon, un étudiant cité dans un article de l’UdeS.

En 2013, M. Larochelle a sondé ses étudiants. La moitié du groupe considérait avoir plus ou mieux appris avec la classe inversée, et l’autre moitié estimait avoir tout aussi bien et autant appris qu’avec la formule classique. Quelques étudiants ont répondu qu’ils auraient mieux ou davantage appris avec la méthode traditionnelle.

Certains constats ont amené le professeur vers une formule hybride (classe magistrale et inversée), dont le manque de discipline de certains étudiants à visionner toutes les capsules en ligne.

Pour Isabelle Nizet, professeure à la faculté d’éducation, les résultats ont également été positifs. «On ne peut pas prouver que les étudiants ont de meilleurs résultats», précise-t-elle.

Parmi les effets bénéfiques, elle dit avoir trouvé «spectaculaires» le niveau des échanges entre les étudiants, parce que ceux-ci avaient déjà vu les capsules à la maison. «On va beaucoup plus loin dans la compréhension. Ça permet d’aller plus loin au niveau cognitif, ce sont des apprentissages plus durables; c’est l’hypothèse que je pose.»

«On sort de sa zone de confort, car on perd le contrôle : est-ce que les étudiants vont regarder et écouter les capsules?» énumère-t-elle dans les éléments qui lui ont demandé une adaptation.

Dans un article diffusé sur le site web de l’UdeS, le professeur Florian Meyer, avec qui Mme Nizet collabore, précise que la classe inversée «ne convient pas naturellement à tous les types d’étudiants».

«Chaque enseignant devrait concevoir un modèle de classe inversée qui lui convienne à lui mais aussi aux étudiants, aux contenus et aux contextes du cours.» Des projets du genre sont aussi menés au Cégep de Sherbrooke.

Et que disent les études? «Tout le monde fait des recherches dans des domaines très précis : en sciences, en mathématiques (…) Elles commencent à sortir, mais les résultats ne sont pas faciles à cerner», indique Mme Nizet. Celle-ci et d’autres chercheurs planchent actuellement sur un livre. «C’est un sujet qui est en train d’exploser en recherche.»

Professeur à l’Université de Montréal, Thierry Karsenti a mené une enquête principalement auprès des élèves du secondaire. M. Karsenti voit des bons et des mauvais côtés. «Ce n’est pas la panacée, ce n’est pas une recette miracle», commente-t-il tout en observant qu’il y avait «énormément de bienfaits potentiels».

Parmi les écueils rencontrés, il cite le fait que les jeunes ne regardaient pas les vidéo. Les jeunes ne font pas toujours leurs devoirs, et ça peut être le même scénario pour les vidéo en ligne. Les enseignants doivent donc s’assurer que le matériel soit regardé en utilisant certaines contraintes.

Le succès repose aussi sur la façon dont le projet sera mené. «La pédagogie inversée, ça fonctionne, mais c’est tout un art à mettre en place.»

Entre chômage d’un côté et pénurie de talents de l’autre, quelles recompositions du monde professionnel et du marché du travail ? Quelles politiques publiques pour accompagner ces mutations ? Quelles opportunités nouvelles pour quels métiers demain ?

 Dire que le numérique a modifié le travail, c’est un peu comme affirmer en 1980 qu’en l’an 2000, on conduirait des voitures volantes. Certes, les voitures sont équipées de systèmes embarqués – numériques – qui ont facilité la conduite mais le fonctionnement des voitures reste, pour l’essentiel, identique. De la même manière, aujourd’hui, 97 % des entreprises sont connectées à Internet et utilisent des ordinateurs, mais, si l’on interroge leurs utilisateurs, peu disent que leur travail quotidien a été révolutionné.

Pourtant, quelque chose pourrait vraiment changer et changerait d’autant plus vite grâce aux jeunes. Le numérique offre de formidables  possibilités de travail à distance: il modifie progressivement le rapport au lieu de travail, que ce soit pour les parents, et tout particulièrement les femmes, ou pour tous ceux qui préfèrent vivre loin des grandes métropoles, pour améliorer leur qualité de vie. Le numérique, c’est aussi le travail collaboratif qui, en débutant avec des biens informationnels, produit maintenant des biens tangibles, comme par exemple les voitures crowdsourcées de LocalMotors et de Fiat – qui pourraient bien, à défaut de voler, rouler seules.

Si le phénomène touche tous les secteurs et demande donc à tous de s’adapter, c’est par les jeunes et leurs talents que notre travail sera révolutionné. Les nouveaux outils du numérique et les réseaux sociaux créent des « nomades coopératifs », selon le mot de P. Vandramin : ils apprennent de leur pairs et améliorent leurs outils et leurs méthodes pour tous. C’est pour cela qu’il serait malin travaille à inciter les jeunes à s’emparer de la révolution numérique, avec des événements qui mettent leurs talents en lumière

 

On dit que quand on est un couple, on ne sait pas vraiment si on s’aime tant qu’on ne s’est pas disputé pour la toute première fois. Parce que le coup de foudre passe par l’orage. L’amour véritable, en quelque sorte, c’est d’être capable de regarder quelqu’un et de dire « Tu est vraiment, vraiment trop bête et tu as tort. Je t’aime. »
Voici quelques sujets de dispute qui permettent cela, et qui vous seront peut-être familiers…

1. La musique dans la voiture

Au début de votre relation, chacun avait un accès à peu près égal à l’autoradio. Et puis, vous avez réalisé que vous aviez affaire à un serial zappeur de musique, qui change toutes les 30 secondes alors que l’intro de votre chanson préférée n’est pas encore finie. Un maniaque du bouton « suivant »  qui vous donne envie de foutre du scotch sur les touches pour plus qu’il n’y touche. Après un certain temps, cette guerre musicale devient si sérieuse que vous êtes obligés de mettre la radio pour avoir quelque chose de « neutre ».

2. Les côtés du lit/ La position de dodo ultime

On devrait poser ce genre de questions lors d’un premier rendez-vous, tant c’est important. VOus pensez que vous aimez quelqu’un, et la seconde d’après vous vous rendez compte qu’elle a pris l’intégralité de la couverture, et vous étrangle à moitié pendant son sommeil.
« Ok, cette fois-ci c’est bon. Je prends cet oreiller, Non, s’il te plait ne fais pas – NON TU ME SOUFFLES DANS LE COU ! Hé mais tu dors ? Hého ?  »

3. Le  » je te l’ai prêté, pas donné »

Ce qui est à toi est à moi et inversement ? Pas sûr. Vous êtes si mignons que vous êtes toujours dans les vêtements de l’autre, pour sentir son parfum, emprunter ses caleçons, sa veste, ses chemises… Jusqu’au jour ou vous cherchez votre chemise préférée et qu’elle vous répond que c’est devenu une chemise de nuit dans sa garde-robe. « Mais… Tu me l’as donnée ! »

4. Le mauvais copilote

« Tu peux prendre le GPS ? »
« Bien sûr »
« Préviens moi quand il faut tourner »
* 20 minutes plus tard *
« Hum, je crois qu’on a loupé le croisement ? »
« C’ÉTAIT TOI QUI ÉTAIT CHARGÉE DE ME GUIDER ! »
« … C’EST TOI QUI ES EN TRAIN DE CONDUIRE ! »

5. Le « mais je suis si bien ! »

Une situation qui a déclenché de nombreuses disputes de couple. Vous êtes si bien sous la couette, dans votre lit douillet, et vous demandez à l’autre qui s’était levé pour aller aux toilettes qu’il vous ramène la télécommande, les chips, ou une autre chose dont vous avez tant besoin pour survivre. C’est la qu’il vous déclare avec un cœur de glace que vous pourriez bouger vos fesses vous-même. Mais bon dieu ça se voit pas que je suis trop bien dans ce lit ?

6. Le combat de chatouilles qui part en vrille

Ça commence de manière joueuse et bon enfant. Ça finit en torture entre le rire et les larmes, qui ne peut être arrêtée qu’en exprimant verbalement des menaces de mort terribles.

7. Le « tu es toujours… »

Quand on essaye de prouver qu’on a raison, on se met toujours à un moment ou a un autre à faire des généralisations injustes, afin d’appuyer notre manque d’argument. « Tu [Insérez un verbe ici] toujours… » est le dernier effort désespéré, et on finit bien vite par rire de l’absurdité de la situation.

8. La guerre froide du thermostat

Vous vous mettez à avoir un peu froid au milieu de la nuit, alors vous coupez le ventilateur. Il/elle se réveille en sueur et le rallume à fond. Il/elle part au travail. Vous allumez le chauffage pour compenser. À son retour à la maison, une dispute éclate sur le fait qu’on soit en été et que le chauffage est allumé. Toutes les fenêtres sont ensuite ouvertes. Vous achetez un radiateur électrique portable. Le monde explose.

9. La sélection de film

« On regarde Game of Thrones? »
« Moi je regarderai bien Hitch. »
« Ok, et si on regardait plutôt The Walking Dead ? »
 » En fait, j’avais un peu envie de regarder Hit- « 
« On peut toujours regarder Mad Men »
« JE VEUX REGARDER HITCH. »

10. La question la plus existentielle qui soit :  » où chercher à manger « …

C’est le plus grand malheur de la condition humaine. Quand on combine la différence de goûts avec l’indécision et que l’on prend en compte l’effet négatif de la faim sur l’humeur… Ça fait mal.

 Bruno Marchal Montpellier
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une bonne blague… équine

Publié: 4 novembre 2014 dans Non classé

– Docteur, docteur il m’arrive un truc incroyable,  je suis tombé amoureux…de mon cheval.
– de votre cheval?
– oui docteur de mon cheval et je suis tellement amoureux que des fois même,  je le désire sexuellement
-sexuellement? et votre cheval, c’est un mâle ou une femelle ?
et la le gars le regarde et lui dit 
- une femelle bien sûr dites,  vous me prenez pour un pervers ou quoi ?!


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