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Le courage… un guide la vie……

Publié: 10 février 2016 dans Humains

Comment vivre sans courage?

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Il arrive que de temps en temps, en de très rares occasions, on rencontre la femme de sa vie. C’est toujours inattendu, ça n’arrive presque jamais au bon moment, mais elle apparaît néanmoins et change votre vie à jamais.

Depuis des décennies, la dynamique des relations entre hommes et femmes a changé progressivement, mais l’essence d’une relation amoureuse reste fondamentalement la même.

Nous avons été conçus pour faire un tout avec le sexe opposé. Trouver sa moitié est une aventure à part entière, épuisante au demeurant.

Si vous avez la chance de rencontrer cette femme unique, telle une fleur au milieu du désert, accrochez-vous à elle et ne la laissez jamais partir.

Tout le monde n’a pas été aussi sage au moment de rencontrer l’amour de sa vie. Et croyez-moi quand je vous dis que je le regrette. Si elle dispose de ces 12 qualités, alors ne la laissez jamais partir:

1. Elle est plus intelligente que vous

Tous les hommes ont besoin d’une femme plus intelligente pour traverser la vie en un seul morceau. On dit que derrière chaque grand homme, il y a une femme encore plus grande, et c’est vrai. Sans une femme, un homme n’est bon qu’à s’aimer lui-même.

Avec une femme, cet égo devient sagesse, et trouve son but et sa direction.

2. Elle est belle

La beauté est définie par les yeux qui regardent. Tant que vous la trouvez incroyablement belle selon vos critères, alors accrochez-vous.

J’ai le sentiment que depuis quelques temps, il y a une dispute entre ceux qui donnent trop d’importance à la beauté et ceux qui refusent d’y voir un critère déterminant.

Le concept de beauté existe depuis que les Humains ont des yeux ; ce n’est pas quelque chose dont il faut avoir honte, mais il faut s’avoir l’apprécier à sa juste valeur.

3. Elle est gentille et attentionnée

Les bonnes personnes sont des personnes gentilles. Si elle ne l’est pas, elle ne mérite pas sa place dans votre vie. Pour une femme, être attentionnée est très important. Certaines personnes ne veulent pas d’enfant.

Dans certaines relations, l’homme peut être plus attentionné que la femme. Néanmoins, les femmes naissent avec l’instinct maternel ou le développent avec l’âge. Si vous voulez fonder une famille un jour, soyez sûr de trouver celle qui veut être mère, et qui est faite pour ça.

4. Elle est vive

La vie peut parfois être difficile. Elle peut aussi être monotone et ennuyeuse.

Les femmes n’ont pas été créées pour divertir les hommes, c’est probablement l’inverse, mais avoir une femme vive, énergique, et aventurière donnera à votre vie une dynamique qui ne vous rendra que plus heureux.

5. Elle vous aime de tout son cœur

C’est de loin la qualité essentielle qu’une femme doit avoir. Quand une femme vous aime, elle le fait de toute son âme. Les hommes offrent un amour différent, car ils seront toujours plus égocentriques que les femmes.

D’un autre côté, les femmes ont la capacité de se dévouer entièrement à la personne qu’elles aiment. Si vous trouvez une femme qui vous aime, alors vous avez reçu le plus beau cadeau que l’Univers puisse vous faire.

6. Elle est prête à faire des compromis

Les gens sont obstinés, les femmes autant que les hommes. Nous aimons que les choses soient comme nous les aimons, et nous sommes rarement ouverts au changement. Cependant, une relation demande de faire des compromis.

C’est comme ça que les choses doivent se passer si vous voulez qu’elles fonctionnent. Trouver une femme prête à faire des compromis n’est que la moitié du travail. Vous devrez en faire tout autant qu’elle.

7. Avec elle, vous vous sentez comme chez vous

Être amoureux, profondément amoureux, c’est trouver sa place dans ce monde pour la première fois de sa vie. C’est savoir que vous êtes exactement là où vous devriez être, et nulle part ailleurs.

Si vous voyez dans ses yeux le reflet de votre âme, c’est que vous avez trouvé votre maison. Ne partez jamais.

8. Elle n’a pas peur de vous dire que vous avez tort

Tous les hommes, je dis bien tous, ont besoin d’une femme qui les remette à leur place lorsqu’ils font une bêtise. Les hommes ont la capacité de prendre les pires décisions et de faire les choses les plus stupides.

Trouver la femme qui vous gardera sur les rails peut changer votre vie du tout au tout.

9. Elle est forte, mais féminine

Tous les hommes ont des goûts différents quant aux femmes qui les attirent. Mais elles sont toujours un mélange de force et de féminité. Tous les hommes ont besoin d’une femme forte.

Une femme féminine c’est… une femme. Les deux ne sont pas en opposition. Souvent, ce sont souvent les deux faces d’une même pièce chez une femme qui est fière de ce qu’elle est.

10. Elle est passionnée

La vie ne vaut d’être vécue que si elle est remplie de passion. Une telle vie ne peut se vivre seul. La passion existe quand deux individus sont réunis.

Si la passion est si belle, c’est qu’elle est contagieuse. C’est l’agent pathogène le plus puissant au monde.

11. Elle est animée par un but

Je comprends que certains hommes cherchent une femme au foyer. Je comprends aussi que beaucoup de femmes veulent vivre de cette façon. Ce n’est pas le genre de femme que je recherche, mais certaines personnes ne cherchent que ça.

Qu’importe, il faut quand même qu’elle ait un but. Si elle veut rester au foyer, cuisiner, tenir la maison et s’occuper des enfants, assurez-vous que c’est son but dans la vie, et qu’elle le fera du mieux possible. Sinon, la relation est vouée à l’échec.

12. Elle est tout pour vous

Il arrive qu’on aime quelqu’un par-dessus tout sans savoir pourquoi. Pour être honnête, vous n’avez pas besoin d’une raison. Si vous l’aimez et ne pouvez pas imaginer votre vie sans elle, ne la perdez jamais.

Si elle représente tant pour vous, prenez-en conscience pleinement. Trop souvent, on réalise que l’on est fou de l’être aimé lorsqu’on le perd. On pense toujours qu’il y aura une seconde chance, qu’un jour on se retrouvera.

Peut-être. Mais l’inverse est également vrai. Vous l’avez peut-être perdue pour toujours. Et vous souffrirez peut-être pendant des années parce que vous aurez laissé filer la plus importante chose de votre vie. Ne prenez pas ce risque.

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Les 12 Qualités d’un Homme Parfait. Ne Le Laissez Surtout pas Partir!

Certains hommes sont meilleurs que d’autres. Les êtres humains ont beau naître égaux en droits, il n’en reste pas moins que certains hommes possèdent des qualités humaines qui en font de meilleurs hommes pour vous.

Plus fondamental encore, il est évident que certains hommes sont de meilleurs partenaires que d’autres. Certains ne sont clairement pas équipés pour ça. Cela ne veut pas dire qu’ils ne le seront jamais mais plutôt que chaque homme n’est pas forcément le bon à chaque moment de son existence.

Chaque personne connait une progression personnelle, un apprentissage et une évolution de ses qualités à force de temps et d’épreuves.

Et il y a de nombreuses qualités qui font qu’un homme sera le compagnon parfait d’une femme. En voici 12 qui constituent, à mon sens, un bon partenaire à garder. (traduit d’un texte original de Paul Hudson)

1. Quand il vous regarde, il vous regarde vraiment.

Si un homme vous regarde droit dans les yeux, créant un lien invisible mais réel entre vous, il ne fait pas que vous regarder ; il scrute votre âme.

Il cherche à apercevoir ce qui se cache derrière votre regard, ce « vous » que vous préférez conserver pour vous seule. En voulant mettre le doigt sur ce qui vous constitue réellement, il fait plus qu’apercevoir votre âme ; il cherche également à tester la compatibilité de son âme et de la vôtre.

C’est un échange de regard bien particulier aux amoureux. C’est la reconnaissance de la personnalité profonde de l’autre. Si votre homme vous regarde de cette manière, vous pouvez vous considérer comme une femme chanceuse.

2. Il est généreux sans être soumis.

Il y a les hommes super agressifs qui cherchent systématiquement à prendre l’ascendant sur les autres. Il y a également les hommes soumis qui évitent soigneusement la confrontation et la prise de décision. Il est probablement préférable d’éviter ces deux archétypes.

Il existe également un type d’homme capable d’afficher force de caractère et sympathie. C’est le genre d’homme affable mais déterminé. Du genre à ne pas déclencher de combat mais à ne pas hésiter à les terminer. Ce genre d’homme est bien plus agréable puisqu’il est assez avisé pour choisir correctement entre force et compassion.

3. Il est déterminé mais patient.

Pour que la vie soit belle, il faut engranger les réussites. Ces succès constituent l’échelle qui nous permet de tout mesurer. Sans parler de devenir millionnaire ou champion du monde, ce sont les petites victoires quotidiennes qui permettent d’être fier de son existence au fil de leurs réalisations.

Cependant, la réussite, tout comme la vie, est un chemin long et tortueux. Sans patience, le succès sera peut-être plus rapide mais le résultat obtenu sera également probablement très différent de l’idée de départ. Faites ce voyage comme il se présente à vous.

4. Il possède des rêves ambitieux mais garde les pieds sur terre.

Quelle femme ne voudrait pas d’un rêveur à la fois humble et réaliste ? C’est probablement le meilleur dosage possible pour un homme ; il veut toucher les étoiles mais sait se contenter de décrocher la lune.

Il sait aussi dépasser les obstacles pour arriver à ses fins et ne laisse pas son ego prendre le dessus face au succès. Voilà le genre d’homme qui ne cessera jamais de faire de son mieux pour rendre votre vie meilleure sans pour autant vous promettre l’impossible.

5. Il sait cuisiner.

Soyons honnêtes ; un homme qui sait se débrouiller en cuisine est sexy. Prenez n’importe quel gus moyen et ajoutez-y les compétences d’un grand chef et il est tout de suite moins quelconque.

Au-delà du sex-appeal, un homme sachant cuisiner utilise plus souvent ses talents et a tendance à manger plus sain et donc à être en meilleure forme générale. Un partenaire en bonne santé est un meilleur compagnon pour des raisons évidentes.

6. Il est physiquement actif.

Avoir une activité physique lui confère probablement une meilleure apparence, ainsi qu’une plus grande énergie sexuelle. Cela peut paraître anecdotique dans l’immédiat mais si vous voyez à plus long terme, même si vous ne faites que l’envisager, quelqu’un qui a une activité physique est préférable.

Rappelez-vous que les hommes atteignent le sommet de leur capacité sexuelle très tôt. S’il néglige d’avoir une activité physique régulière, il se peut que votre vie sexuelle ne soit guère plus trop régulière au fil des années…

7. Il est intelligent mais pas prétentieux. Confiant dans ses capacités, d’accord, mais pas orgueilleux.

Si vous trouvez un homme intelligent, sage et fin d’esprit, c’est peut-être bien le bon. Pour peu qu’il ne soit pas imbu de lui-même, évidemment. Un homme suffisamment sûr de lui est attirant, tout comme une femme confiante dans ses capacités.

La nature nous a doté d’une capacité à reconnaitre et apprécier la force sous toutes ses formes. Ceci étant, l’orgueil est à considérer avec précautions. Ce genre d’hommes est souvent à cheval entre etre confiant et se comporter comme un c*n.

8. Il possède la remarquable capacité de vous faire rire et sourire.

Si vous êtes en couple avec un homme qui ne vous fait pas rire et sourire, je vous conseille de mettre fin à cette relation dans les plus brefs délais. Sérieusement, il est fort probable que cette relation soit une mauvaise idée dès le départ… Plus il est capable de vous amuser et de provoquer cette légèreté, et plus il vous mérite.

9. S’il vous dit qu’il vous aime sans y être obligé, et que ses actes le prouvent.

Les mots sont formidables, mais ils ne tiennent pas la comparaison face aux actes. Les mots, les idées, les concepts et autres intentions … sont parfaits à certains moments bien choisis. Mais ce sont les actes qui transforment le quotidien.

Tant mieux si votre homme vous dit qu’il vous aime ; vous aimez sûrement l’entendre, comme tout le monde. Mais si aucun de ses actes ne le prouve, même s’il vous dit qu’il vous aime et que vous ne le sentez pas ; il ne vous aime probablement pas de la manière dont vous le souhaitez. Il est franchement inutile de transiger là-dessus.

10. Il est prêt à battre en retraite pour préserver la paix dans le couple.

Les couples se disputent. Chaque couple de l’histoire de l’humanité a eu son lot de prises de becs. Les gens peuvent penser avoir raison ou veulent avoir raison pour se rassurer et vont donc jusqu’au conflit pour valider leur point de vue.

Malheureusement, en matière de disputes, si une personne a raison, alors l’autre a tort. Il est préférable de trouver quelqu’un qui ne souhaite pas vous donner tort ; du moins pas tant qu’il ne s’agit que d’une simple question d’opinion.

11. A chaque fois que vous avez besoin d’aide, il est toujours là pour vous.

Là encore, ce sont les actes qui doivent être considérés avant tout. En matière d’amour, les hommes sont assez simples ; ce que vous voyez est généralement ce qu’ils ressentent. S’ils sont là pour vous, s’ils prennent soin de vous et font de leur mieux pour vous rendre heureuse ; ils tiennent à vous.

Et il est prêt à presque tout pour vous aider sans hésitations.

12. Sans vous, il est perdu ; vous êtes désormais une part de lui parce qu’il souhaite s’approprier une part de vous.

Un homme qui aime une femme souhaite une part d’elle qui ne serait qu’à lui. Rien de physique mais une part d’esprit. Sa manière de penser, les choses qu’elle fait, et la manière dont elle les fait. Ce qu’elle aime et n’aime pas. Ce qu’elle considère comme important et ce qui est futile.

Un homme amoureux s’approprie ces petites choses pour les faire siennes. Il les intègre, elles le changent dans sa manière d’être, de voir et de penser le monde.

Ce qui est important pour elle devient ce qui est important pour lui. Sa manière de faire devient sa manière de faire aussi. Chacun se défait de petites parties de soi pour adopter les habitudes de l’autre.

L’homme de votre vie est celui qui vous aime tellement qu’il se débarrasse de morceaux de lui pour les remplacer par des morceaux de vous.

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Mentionnez le mot sexe, vous attirerez l’attention des gens en écarquillant les yeux et les oreilles. Cette réaction indique que le sujet suscite la nature épicée de l’énergie sexuelle. On peut être à la salle de gym et se sentir fatigué et épuisé, mais si une compagnie ciblée est attractive et qu’elle passe près de nous, notre niveau d’énergie est soudainement stimulé.
L’intensification de cette énergie constitue l’activation de l’énergie basique du corps (Terre) et se concentre dans le Bas Dantian qui enveloppe la région pelvienne et s’étend du périnée (Huiyin) jusqu’au nombril, et détient la réserve de notre énergie sexuelle.

Sexe comme une pratique spirituelle  L’énergie sexuelle pure est comparable à de la dynamite.

L’énergie sexuelle pure peut nous conduire à des états sublimes de bonheur et de joie ou nous jeter dans les fosses les plus sombres de l’angoisse, de la terreur et de la dépravation. Certaines traditions religieuses considèrent la nature volatile et sauvage de l’énergie sexuelle comme une barrière au développement spirituel et dans une certaine mesure, cette croyance continue à se transmettre dans la conscience populaire en tant qu’élément de confusion et de chagrin à tel point que l’intimité sexuelle devient une source de douleur.

Pour le prouver, classez les trois mots suivants, du plus spirituel au moins spirituel: la sagesse, l’amour, le sexe.

 

Si nous avions fait un sondage il indiquerait que la première place serait à attribuer entre la sagesse et l’amour, mais le sexe se classerait certainement dernier sur la liste. Personne ne revendique le lien entre la spiritualité et l’amour ou la spiritualité et la sagesse. Mais le lien entre la sexualité et la spiritualité est plus difficile à prouver.

Cependant, d’après le point de vue de Qigong, l’idée que la sexualité et la spiritualité sont incompatibles est fausse car l’énergie sexuelle constitue un des piliers du bonheur. Si nous souhaitons obtenir un bonheur réel et durable dans une relation amoureuse, nous devons soigner nos attentes sociohistoriques conditionnées sur la sexualité. Nous devons supprimer la ligne invisible dessinée par nos esprits que nous mettons autour de nos ceintures au-dessus de laquelle est située la plus grande partie intégrante du cheminement de l’être humain et où plus bas se trouve la plus petite. Principalement, nous devons spiritualiser le sexe.

Mais comment peut-on délivrer la sexualité et l’élever à la hauteur historique qu’elle mérite?

Comment concilier la quadratique sexuelle avec le cercle complet de l’esprit lorsque le plaisir sexuel est souvent responsable de tant de honte, de traumatisme et de douleur?

Un bon endroit pour commencer à chercher une réponse à ces questions réside dans les obstacles fondamentaux, dans le caractère irréconciliable des différences entre la sexualité de l’homme et de la femme.
L’énergie sexuelle masculine s’embrase et s’épuise rapidement comme un match, tandis que l’énergie sexuelle féminine vient lentement et reste chaude pendant un long moment comme une casserole d’eau bouillante. Ce sont des tempos différents et cela peut être source de honte pour les hommes qui ont un orgasme précoce et source de frustration pour les femmes qui ne peuvent pas avoir d’orgasme.

Ce problème s’aggrave lorsque l’énergie sexuelle masculine est activée, car les hommes sont souvent émotionnellement indisponibles, et par l’autre fait notoire que l’expérience sexuelle féminine est souvent chargée de sentimentalisme et que les hommes ne se sentent généralement pas concernés.
De toute évidence, nous ne pouvons pas modifier nos instincts sexuels. Néanmoins ce que nous pouvons faire c’est de servir la pratique spirituelle pour surpasser les limites imposées concernant la nature de notre sexualité. En fait nous pouvons modifier le décalage inhérent entre la sexualité masculine et la sexualité féminine en une incroyable opportunité pour la croissance spirituelle.


Sexe comme une pratique spirituelle Commençons par prendre en considération la manière Qigong à aider un homme à se servir son énergie sexuelle.

 

Lorsque l’énergie sexuelle masculine est éveillée, elle s’intensifie et se forme localement autour des organes génitaux et s’évacue rapidement du corps. C’est le cycle naturel de l’énergie sexuelle masculine. Mais les hommes peuvent inverser ce flux et intensifier leur performance sexuelle vers le Moyen Dantian (un centre d’énergie qui se trouve au niveau du cœur). En faisant cela, un homme remplit deux objectifs.

Premièrement, il diminue son envie d’éjaculer et pendant que l’énergie sexuelle monte à son cœur, la passion se mêle à l’amour et la tendresse. Un homme qui maîtrise cette compétence est capable de prolonger indéfiniment les relations sexuelles et d’approfondir son lien émotionnel durant l’acte sexuel.

Lorsque l’énergie sexuelle féminine est éveillée, elle évolue naturellement vers l’intérieur et vers le haut depuis les organes génitaux vers le cœur. La stimulation des seins déclenche davantage le Moyen Dantian (centre d’énergie situé au niveau du cœur) et renforce une réaction émotionnelle. A l’inverse des hommes, les femmes ne doivent pas pratiquer le Qigong pour intégrer leur vitalité sexuelle avec leur amour. Ces qualités se mélangent naturellement et à cet égard, la sexualité féminine est intrinsèquement plus intégrée.

Mais à grâce la pratique spirituelle, les femmes et les hommes peuvent apprendre à intégrer leur énergie sexuelle et à égaliser les niveaux plus élevés.

La vitalité sexuelle peut être dirigée vers le haut du cœur vers le haut de la tête où elle devient imprégnée de caractère sacré. Et à partir de là, la vitalité sexuelle peut être distribuée à travers le méridien central (canalise l’énergie qui unifie les trois principaux centres d’énergie, les Dantians) dans le ciel où il est connu comme l’extase céleste.

La sexualité qui se concentre sur les organes génitaux et le Bas Dantian (centre d’énergie situé en dessous du nombril) correspond au sexe passionné. La sexualité qui intègre la vitalité sexuelle du Bas Dantian avec l’énergie centrée sur le cœur du Moyen Dantian correspond à l’amour intense. La sexualité qui intègre les trois Dantians correspond à la béatitude de l’amour sacré. Et la sexualité qui intègre les trois Dantians et le méridien central correspond à l’extase cosmique.

L’extase cosmique est beaucoup plus intense, agréable et significative que le sexe le plus passionné. Comparer les deux revient à faire coexister une baignoire avec l’océan.

Il n’y a pas de moyen plus sûr d’apporter le bonheur durable dans une relation intime que de l’immobiliser dans une béatitude continue.

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L’infirmière Bronnie Ware, durant quelques années, a mené des conversations avec des gens qui vivaient leurs derniers mois de vie. L’un des thèmes les plus souvent abordé était ce qu’ils regrettaient le plus face à leur mort imminente.

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Bronnie Ware est une infirmière australienne, qui, pendant plusieurs années, a passé des semaines entières avec des gens qui savaient que, bientôt, leur vie arrivera à terme. Elle discutait avec eux pour les soulager dans leur douleur et les préparer au passage vers l’autre coté.

Il s’avère que les gens deviennent incroyablement matures, lorsqu’ils sont confrontés à la mort.Il y a une clarté incroyable qui apparaît quant aux importances de la vie. Les patients étaient déchirés par tout un éventail d’émotions diverses : des démenti, colère, peur ou acceptation.

Comme dit Bronnie, « Chaque patient retrouvait la tranquillité d’esprit avant son départ, chacun d’eux. »

Sur bases d’entrevues menées avec ses patients, elle a écrit un livre intitulé « The Top Five Regrets of The Dying » . Elle développe les cinq thèmes émergents, les plus communs, en réponse à une question : « Qu’auriez- vous fait autrement dans votre vie ? »

Voici les 5 sujets fréquemment cités dans les discussions avec Bronnie Ware :

1. Je regrette de ne pas avoir eu plus de courage pour vivre une vie selon mes propres désirs, plutôt que vivre une vie, selon les désirs et attentes des autres.

Il est incroyable de voir, encore et toujours, combien de personnes passent leur vie à faire ce que les autres leur dictent, ce que les autres attendent d’eux, en négligeant leurs propres besoins et désirs. Ne donne pas le pouvoir sur ta vie à quiconque. C’est toi, et uniquement toi, le capitaine du navire sur lequel tu navigues. C’est toi la personne la plus importante dans ta vie, et il est intéressant de prendre des décisions en tenant compte de tes besoins d’abord.

2. Je regrette d’avoir travaillé si dur.

Cette phrase est apparue sur les lèvres de pratiquement tous les patients. Du point de vue de l’unité voulant survivre dans ce monde, le travail et l’argent sont les choses principales. Cependant, en regardant cela de plus près, il existe des dizaines de façons de simplifier sa vie (pour pouvoir vivre avec moins d’argent) ou bien élaborer et suivre un plan sage de travail efficace (pour gagner plus).

3. Je regrette de ne pas avoir eu le courage d’exprimer mes sentiments.

Le fait est que nous cachons constamment nos propres émotions, nous subissons l’étrange loi du diktat des éternels compromis et nous nous empêchons nous-mêmes de vivre pleinement notre vie. Nous faisons semblant d’être celle ou celui que l’on attend que nous soyons, – et que nous ne sommes généralement pas -, en étouffant ce que nous ressentons réellement. Cela provoque des conflits internes et des blocages émotionnels. Être honnête avec soi et les autres est, sans nul doute, la meilleure façon de vivre une vie plus heureuse.

4. Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis.

Ce point est fortement associé à l’énergie et au temps consacré au travail. N’ayant plus le temps pour se retrouver avec des êtres chers et des amis, les gens négligent leur amitié. Il est facile d’oublier ses amis et après un certain temps, il est plus difficile de renouer les liens. Consacrons donc plus de temps aux relations avec nos connaissances et amis pour être plus près des personnes avec qui nous nous sentons bien.

5. Je regrette de ne pas m’être permis d’être heureux.

Sur leur lit de mort, les gens se rendent compte que le bonheur c’est une question de choix. Très souvent, nous ne nous permettons pas d’être heureux. Ça se passe, habituellement, en exagérant notre image et exigeant d’être celui que nous ne sommes pas.

Toutefois, ce qui a attiré mon attention, c’est ce qui n’était pas apparu dans les réponses des personnes âgées. Par exemple, Bronnie Ware n’a pas entendu cela:

– Je regrette de ne pas avoir eu plus d’argent,
– Je regrette de ne pas avoir été célèbre,
– je regrette de ne pas avoir eu plus d’amoureux/ amoureuses
– Je regrette de ne pas avoir fait une plus grande carrière.

Quelque chose me dit que les valeurs dans le monde d’aujourd’hui sont assez fort déplacées.
Je désire que cet article soit pour nous tous un panneau indicateur. Je souhaite que, juste quelques jours avant la mort, nous ne regrettions pas ce que regrettent la plupart des gens.

Et pour terminer, voici une pensée à méditer, intemporelle et toujours appréciée, écrite par un visionnaire qui n’est plus parmi nous :

« Me rappeler que je serai bientôt mort a été la chose la plus importante qui me soit arrivée pour m’aider à faire des grands choix dans ma vie.
Parce que presque tout, tout ce que vous disent les autres, toute la fierté, toute la peur de l’embarras ou de l’échec – ces choses s’effondrent devant le visage de la mort, ne vous laissant que ce qui est vraiment important.
Vous rappeler que vous allez mourir est le meilleur moyen d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nu. Il n’y a pas de raison de ne pas suivre votre cœur. »
– Steve Jobs

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10 000 heures pour devenir un expert

Comment devenir un expert dans n’importe quel sujet ?

La réponse la plus communément diffusée, c’est 10 000 heures.

Seth Godin en parle en faisant le lien avec son livre, The Dip, et c’est pour lui le signe que passé un certain cap délicat à franchir, vous devenez une rock-star dans votre domaine. Le plus difficile, c’est de tenir la distance. Brian Tracy en parle aussi sous l’angle « 7 ans ».

Alors, 10 000 heures ou 7 ans importent peu dans le fond. Pourquoi faut-il si longtemps pour devenir un expert ?

La raison fondamentale est liée à la condition d’expert. Un expert n’est jamais que quelqu’un qui en sait plus que vous. J’en parlais dans cet article il y a presque 2 ans. Autrement dit, la plupart des gens ne sont pas experts car ils ne consacrent ni le temps et ni l’énergie suffisante pour le devenir. Ils s’arrêtent quelque part sur le chemin lorsqu’ils en « savent assez » et que leur zone de confort et de certitudes est bien établie.

Et c’est pour cette même raison que devenir un expert n’est pas donné à tout le monde car il faut étudier, progresser et non simplement faire acte de présence pendant 7 ans.

2 points sur lesquels les gens échouent

Si le chemin que vous suivez a pour objectif de devenir un expert dans un domaine particulier, vous allez devoir faire face à ces 2 problèmes. Ce sont ces 2 problèmes qui font échouer la plupart des gens :

– vous n’arrivez pas à durer

7 ans, c’est trop long. 10 000 heures ? Mais tu es fou ! Cela me rappelle une discussion que j’avais eu avec quelqu’un qui se demandait s’il faillait qu’il continue à travailler dans le domaine dans lequel il était. L’activité lui plaisait, ce n’était pas la question. Ce qui le gênait, c’est qu’il était entré un peu tard dans cette activité et du coup, il se trouvait un peu plus âgé que la moyenne des gens dans ce secteur.

La discussion ressemblait à ça :

Je lui demande : « mais pourquoi voudrais-tu arrêter ? Le domaine te plait ! »

Lui : « Oui mais j’ai déjà 32 ans. Si je veux vraiment devenir bon, il faut que je travaille bien pendant encore 4 ans. Dans 4 ans, j’aurais 36 ans ! Tu te rends compte ? »

moi : « Et alors ? Dans 4 ans tu auras 36 ans dans tous les cas ! »

Et c’est bien ça le fond de la discussion : pouvez-vous durer malgré tout ?

Seulement, durer n’est pas suffisant. Avancer est nécessaire.

– vous ne progressez pas

L’autre grande raison, c’est la progression. Vous avez sûrement croisé des gens qui sont depuis plus longtemps que vous dans le métier, et parfois depuis très longtemps, et vous aurez remarqué que tout le monde n’est pas un expert – loin de là.

Si ces personnes ont réussi à tenir la distance, elles n’ont pas forcément progressé au maximum ou en tous cas suffisamment pour obtenir le titre (honorifique et vaseux à la fois) d’expert.

Ce n’est pas tout d’être présent pendant le cours, encore faut-il suivre le cours.

Devenir un expert ?

D’une manière ou d’une autre vous devriez devenir un expert dans un domaine qui correspond à votre compétence principale. Ainsi, il est beaucoup plus facile de devenir bon dans un domaine qui nous attire naturellement que sur un sujet qui ne présente pas d’intérêt.

Par exemple, il est beaucoup plus facile pour moi d’écrire des articles et de continuer à progresser sur la finance personnelle et l’entreprenariat que de faire des mathématiques. Je préfère largement étudier des appartements pour voir si l’investissement est rentable plutôt que de faire du montage vidéo. Certaines choses sont évidentes, d’autres semblent totalement étrangères.

Comme beaucoup de gens, étant adolescent je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire. J’ai testé des sujets puis j’ai changé d’avis dès que les choses n’étaient pas un minimum naturelle pour moi. Certains verront là un signe de fainéantise et ils auront raison. J’aime bien l’idée que ce sont les fainéants qui inventent de nouvelles choses pour l’être encore plus et si j’avais à choisir un camp, ce serait du côté de ceux qui se posent des questions et qui proposent des solutions :)

Nous avons tendance à penser qu’expert est un statut figé. Une fois que vous avez décroché le titre, vous bénéficiez d’un salaire à vie vous permettant de vous reposer après tant de travail… Bien disons que les choses ne fonctionnent pas ainsi. Expert est peut être un but mais ce n’est surement pas un lieu : le voyage ne prendra jamais fin.

La dynamique de la connaissance fait que plus les experts en savent, plus tout le monde en sait. Ainsi, l’expert qui reste campé avec son savoir pendant plusieurs années se retrouve un jour avec le même niveau de connaissance que tout le monde. Après l’admiration, il lui restera le succès d’estime.

Alors bon, devenir expert n’est pas une fin en soi. C’est une attitude et l’une des conditions pour y arriver c’est que cela paraisse naturel et facile.

Faites ce vous plait et persévérez. Franchissez la barre des 10 ans !

Êtes-vous un expert ?

Bruno Marchal Montpellier

Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Il y a vingt-cinq ans, c’était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd’hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d’organisation sociale fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l’innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c’est déjà une réalité.

Nous nous éveillons, dites-vous, à « une nouvelle réalité – celle des communaux collaboratifs ». Ce réveil ne risque-t-il pas d’être difficile pour les entreprises ?
L’économie des communaux collaboratifs est le premier système global à émerger depuis l’avènement du capitalisme et du socialisme au début du XIXe siècle. C’est dire comme l’événement que nous traversons est historique. Au début, le marché capitaliste et les communaux s’épanouiront côte à côte. Mais au fur et à mesure que les communaux gagneront du terrain, un combat terrible va s’engager. Pour survivre, le capitalisme devra se « reconditionner », retoquer son approche du monde et tenter de profiter de la montée en puissance des communaux plutôt que de s’y opposer.

“J’ai découvert l’existence
d’un paradoxe profondément enfoui
au cœur du capitalisme, et qui
n’avait pas encore été mis au jour.”

Qu’est ce qui provoque ce changement de paradigme ?
C’est le coût marginal zéro. Le coût marginal, c’est le coût de production d’un objet ou d’un service additionnel une fois les coûts fixes absorbés. Or, j’ai découvert l’existence d’un paradoxe profondément enfoui au cœur du capitalisme, et qui n’avait pas encore été mis au jour : ce qui a permis le succès inouï du système va finalement se retourner contre lui.

Chaque entrepreneur, comme nous le savons, est en chasse de nouvelles technologies pour améliorer la productivité de son entreprise, réduire les coûts marginaux, mettre sur le marché des produits moins chers, attirer plus de consommateurs, gagner des parts de marché, et satisfaire les investisseurs.

Mais nous n’avions jamais anticipé la possibilité d’une révolution technologique tellement extrême qu’elle pourrait réduire ce coût marginal, pour un ensemble important de biens et de services, à presque zéro, rendant ces biens et services virtuellement gratuits et abondants. Et sapant au passage les bases mêmes du capitalisme.

C’est pourtant ce qu’il se passe ?
Nous avons déjà vu le coût marginal se réduire dans les économies traditionnelles, de façon phénoménale, dans les trente ou quarante dernières années. Et les dix dernières années ont encore vu le phénomène s’accélérer. Voyez l’industrie musicale : des centaines de millions de jeunes produisent et échangent de la musique sur Internet, à des coûts marginaux proches de zéro.

Une fois que vous possédez un téléphone mobile ou un ordinateur, échanger de la musique ne vous coûte plus rien, à part votre abonnement au service. La presse, l’édition, les films et bientôt la télévision, attaquée par Youtube, connaissent le même destin. Des millions d’internautes créent aujourd’hui leurs propres vidéos pour pas grand-chose et les postent gratuitement sur le Web.

L’industrie du savoir aussi est touchée : avec Wikipedia, des millions d’individus produisent de la connaissance et la diffusent à un coût marginal proche de zéro. Et je ne parle pas des Moocs : en deux ans, 6 millions d’étudiants se sont mis à suivre gratuitement des cours online, issus des meilleures universités du monde.

“Les grandes mutations
économiques se produisent
quand trois révolutions technologiques
convergent au même moment.”

Mais il ne s’agit là que de biens et services « numériques »…
Le vrai virage est là : nous avions toujours pensé qu’il y aurait un « pare-feu », que la réduction à zéro du coût marginal ne toucherait pas les industries traditionnelles. Que le feu, si vous voulez, ne passerait pas des « bits » au monde physique des objets. Ce mur est tombé. Les grandes mutations économiques – et il n’y en a pas eu des centaines dans l’histoire de l’humanité – se produisent quand trois révolutions technologiques convergent au même moment pour construire une plateforme d’opération unique pour l’économie.

Si vous remontez à la révolution hydraulique, puis aux révolutions de la vapeur et de l’électricité, vous vous rendez compte que l’on assiste à chaque fois à la conjonction d’une révolution des communications (facilitation des échanges), d’une révolution énergétique (le « moteur » de l’économie) et d’une révolution des transports et de la logistique (fluidification de la circulation des biens à l’intérieur de cette économie). A chaque grande mutation, ces trois domaines convergent dans une nouvelle structure.

Exemple : au XIXe siècle, l’impression (de journaux, notamment) par des presses à vapeur remplace l’impression manuelle. Arrive le télégraphe. Ces deux moyens de communication profitent de la profusion de charbon à coût modéré, et l’invention de la locomotive permet d’élargir le marché et de fluidifier le commerce. Au XXe siècle, une nouvelle révolution se produit avec le téléphone et la radio, qui convergent avec l’arrivée du pétrole et de la voiture, et provoquent, couplées avec la construction du réseau routier, le boom de la grande mutation urbaine et « suburbaine ».

Illustration : Richard Niessen pour Télérama

Et aujourd’hui ?
Nous voyons émerger un nouveau complexe communications-énergie-transports, qui donne naissance à l’économie du partage. L’Internet de l’information, déjà largement répandue, commence à converger avec un très jeune Internet de l’énergie, et un début d’Internet des logistiques : trois Internets en un, dans un super « Internet des objets » !

Des compagnies comme Cisco, IBM, General Electric, ont anticipé cette connexion tous azimuts de tous les objets, et commencent à mettre des capteurs partout. Des capteurs, il y en a déjà dans les champs, pour suivre l’évolution de la récolte ; sur la route pour calculer le trafic en temps réel ; dans les entrepôts et centres de distribution, pour mesurer les problèmes de logistique à la seconde près ; dans les magasins de détail, de sorte que quand un client prend un article en main, le capteur peut dire s’il l’a essayé, reposé, au bout de combien de temps, etc. Et maintenant les capteurs connectent tous les objets de la maison, thermostats, machines à laver… Aux alentours de 2030, il y aura quelque chose comme cent trillions de capteurs qui connecteront tout et tous dans un gigantesque réseau « neuronal », construit un peu comme votre cerveau. Et ce Big Data sera disponible à tous.

A supposer que la structure du réseau reste neutre – j’ai conscience que c’est un très grand « si », car rien ne l’assure – et que tout le monde soit traité également, cela veut dire que n’importe qui pourra se connecter sur cet Internet des objets, depuis son mobile, comme il le fait sur l’Internet de l’information, et échanger l’énergie renouvelable qu’il aura lui-même produite…

“Le soleil et le vent sont gratuits,
il suffit de les capturer, et
nous y arrivons de mieux en mieux.”

Car chacun, demain, produira l’énergie dont il aura besoin ?
Des milliers de personnes produisent déjà leur énergie pour un coût marginal proche de zéro. En Allemagne, 27% de l’électricité est verte, et la chancelière Merkel avec qui je travaille sur ces questions, vise les 35%. Il faut savoir que les coûts fixes de production de ce type d’énergie vont suivre la même courbe que ceux des ordinateurs : une chute libre.

La source d’énergie, elle, n’est pas un problème : le soleil et le vent sont gratuits, il suffit de les capturer – et nous y arrivons de mieux en mieux. Quant au transport de l’énergie, nous avons vu ces dernières années le début de la transformation de la « grille » de l’énergie en Internet de l’énergie. Des millions de « prosumers » (à la fois producteurs et consommateurs) vont pouvoir vendre, ou échanger, l’énergie dont ils n’ont pas besoin, sur une plateforme internet, à travers tous les continents.

Et les objets physiques sont aussi concernés par la révolution de l’abondance…
Oui, grâce aux Fablabs et à l’impression 3D. Les logiciels d’imprimerie sont dans leur majorité en opensource, si bien que ça ne coûtera bientôt plus rien de les télécharger, éventuellement de les améliorer, et de fabriquer soit même de nombreux produits. Le prix du matériau de construction va lui aussi baisser, car il est de plus en plus souvent issu du recyclage de métaux, de plastiques, de bois, etc. Dans deux ou trois ans, il y aura des Fablabs partout.

Maintenant, conjuguez tous les atouts dont je viens de parler : nous parlons alors d’un monde où vous pourrez alimenter votre petite entreprise de production 3D par de l’énergie gratuite que vous aurez produite vous-même ou échangée sur Internet. Un monde dans lequel vous pourrez transporter votre produit 3D dans des véhicules électriques, qui eux-mêmes ont été alimentés par de l’énergie renouvelable. Et dans dix ans maximum, ces voitures seront sans chauffeur. Vous les réserverez sur votre mobile et elle vous localiseront toutes seules avec leur GPS…

“Les jeunes semblent de moins
en moins obsédés par l’idée
de posséder, d’être propriétaires.”

Quid du bouleversement de la société et des comportements individuels ?
Deux phénomènes majeurs permettent de comprendre comment cette troisième révolution industrielle a déjà commencé à transformer les comportements. D’une part, les jeunes semblent de moins en moins obsédés par l’idée de posséder, d’être propriétaires. Une entreprise comme General Motors, aux Etats-Unis, peut légitimement s’interroger sur son avenir quand elle découvre que l’achat de voitures chez les 18-25 ans aux Etats-Unis est en chute libre.

Le second changement, c’est que, demain, dans une société d’abondance, le capital social deviendra beaucoup plus important que le capital économique ou financier. Et cette mutation radicale commencera dès le plus jeune âge. Prenez les jouets. Aujourd’hui, ils représentent le premier contact de l’être humain avec la propriété, donc avec le capitalisme. Ce jouet que ses parents lui ont offert, l’enfant découvre que c’est le sien, pas celui de son petit copain. Et personne ne le lui conteste. Mais demain – et en fait aujourd’hui déjà dans de nombreuses familles – les parents emprunteront des jouets pour leurs enfants sur un site internet dédié ; l’enfant l’utilisera pendant quelques semaines ou quelques mois en sachant pertinemment qu’il n’en est pas le propriétaire ; et quand il s’en lassera ses parents renverront le jouet au site web pour que d’autres l’utilisent. A quoi bon garder des dizaines de jouets au grenier, n’est-ce pas ?

Mais le grand bouleversement à l’œuvre dans cet exemple tout simple, ce n’est pas tant que l’enfant pourra, pendant toute sa jeunesse, profiter d’autres jouets mieux adaptés à son âge : c’est le changement qui se produit dans sa tête par rapport à ce que les générations qui l’ont précédé ont connu. Il apprend en effet « naturellement » que les jouets ne sont pas des objets que l’on possède mais des expériences auxquelles on accède pour un temps donné, et que l’on partage avec les autres. Il se prépare en fait, dès son plus jeune âge, à l’économie du partage qui l’attend. C’est une mutation complète de la société. J’ai presque 70 ans et je n’avais jamais, jamais anticipé qu’une chose pareille se produirait.

Mais la société occidentale – aujourd’hui attachée à un modèle vertical et hiérarchique – peut-elle s’adapter rapidement à ce modèle « horizontal » ?
Certains s’y mettent, en particulier dans le domaine de l’énergie. Et mieux vaut ne pas trop tarder. Car, comme je l’ai dit aux cinq plus gros groupes énergétiques allemands devant la chancelière Angela Merkel, et aux dirigeants d’EDF : « vous allez changer de métier ».

Quand des millions d’individus produiront leur propre énergie gratuitement et l’échangeront sur Internet, ne comptez pas gagner de l’argent en fabriquant du courant électrique : votre job, ce sera de gérer le Big Data de l’énergie pour faciliter la circulation des flux entre particuliers et entreprises. En Allemagne, le message est passé. En France, il fait son chemin… même si l’on n’est pas encore prêt à quitter la seconde révolution industrielle et son parc nucléaire.

“La révolution est mondiale, et on
ne mesure pas toujours
l’ampleur de ses conséquences.”

En fait, le changement de génération met beaucoup plus rapidement en branle ces mutations que nos systèmes politiques et économiques. Deux tiers de la génération du Millenium (celle qui a eu environ 18 ans en l’an 2000) se dit favorable à l’économie du partage et la pratique déjà. Et les pays d’Asie et du Pacifique sont encore plus ouverts que les pays occidentaux sur le sujet. La révolution est mondiale, et on ne mesure pas toujours l’ampleur de ses conséquences.

N’oubliez pas, par exemple, que pour chaque voiture partagée, quinze voitures sont éliminées de la chaîne de production. Or, une étude que je cite dans mon livre a montré que dans une petite ville américaine, en gérant bien le partage de voitures, vous pouvez garantir à chacun à la fois mobilité et fluidité tout en réduisant de 80% le nombre de véhicules sur la route. Il y a 1 milliard de véhicules en circulation dans le monde. Retirez 80% d’entre eux, et faites vous-mêmes le calcul.

Croyez-moi, l’industrie sent déjà le vent du boulet, et elle se prépare. Et d’autres le font aussi, bien avertis de ce qu’on appelle « l’effet 10% » : si les géants de l’industrie classique semblent invincibles, beaucoup d’entre eux ont en effet des marges très étroites. Si 10% de leurs clients quittent le navire et basculent dans l’économie du partage, cela peut suffire à faire tomber ces industries.

La société du coût marginal zéro, c’est un bienfait pour l’écologie ?
C’est la meilleure arme pour aller dans le sens d’une société durable. Pour reprendre l’exemple de l’automobile, le fait que les 20% de véhicules qui resteront en usage ne brûlent qu’une énergie non polluante, gratuite et renouvelable est une excellente nouvelle pour la planète.

Si on peut produire des biens et des services pour rien, cela veut dire que l’exploitation de ce que la planète peut encore nous offrir est faite avec une efficacité maximale, sans gâchis. En produisant à un coût marginal zéro et en le partageant dans une économie circulaire – outils, voitures, jouets, vêtements – nous obtenons des avantages immenses en termes de pollution et de dégradation de l’environnement !

Le changement est à la porte. Et la route la plus rapide pour basculer dans la société de l’après-gaz carbonique est sans doute l’introduction, aussi vite que possible, de l’Internet des objets. Je ne sais pas si nous y arriverons, mais je crois que si nous y allons, l’expérience qui attend l’humanité dans le siècle à venir sera beaucoup moins pénible que ce que nous voyons se profiler si nous continuons avec le système actuel.

“La grande question politique
des années à venir devra porter
sur le problème, essentiel,
de la neutralité du Web.”

A l’avenir, la gestion des flux sera donc le nerf de la guerre ?
Absolument. Et la grande question politique des années à venir devra porter sur le problème, essentiel, de la neutralité du Web – soit un accès libre et une gestion collective de ce dernier. Disons le clairement : les grandes compagnies du câble et des télécoms, et certains géants d’Internet, remettent en question cette neutralité, voulue par l’« inventeur » de la toile, Tim Berners-Lee. Quand ce dernier a imaginé le World Wide Web en 1990, il a souhaité que le système soit aussi simple d’utilisation que possible, pour que tout le monde puisse en profiter et que personne ne soit abandonné en chemin. Il a réussi, d’ailleurs : que vous soyez patron ou collégien, sur le Net, tout le monde est à égalité.

Mais aujourd’hui, les compagnies du câble rouspètent. Elles disent : « Nous avons mis beaucoup d’argent dans la mise en place des tuyaux, nous voulons gérer les flux autrement en faisant payer des tarifs différents en fonction de la qualité et des volumes des fichiers échangés. Pour nous rembourser de nos investissements, nous devrions pouvoir contrôler les données que nous récupérons, et les commercialiser ». Les cablo-opérateurs ne sont pas les seuls à vouloir le gâteau. En installant des capteurs intelligents sur leurs compteurs, par exemple, les fournisseurs d’énergie aimeraient bien faire remonter toutes les infos utiles sur les habitudes de consommation de leurs clients, et les commercialiser.

C’est donc bien autour du Big Data que se joueront les profits – et les grands débats politiques – dans les prochaines décennies. Songez que Google enregistre chaque jour 6 milliards de recherches, qu’un habitant sur trois ou quatre de la planète est sur Facebook, que Twitter a 160 millions d’utilisateurs, qu’Amazon est le supermarché du monde… Comment s’assurer que ces compagnies ne séquestrent pas les infos qu’elles récupèrent à chacune de nos opérations sur le Net, comment faire en sorte qu’elles n’occupent pas de position de monopole dans leur activité ? Personne ne doit dominer outrageusement la plateforme technologique de l’Internet des objets.

Les centaines de millions d’internautes que nous sommes devenus doivent s’organiser. Rien d’impossible ! Les syndicats sont bien apparus avec le début du capitalisme, parce que les individus isolés ne parvenaient pas à exiger leur part de la production… Je suspecte que, demain, de nouveaux mécanismes émergeront afin que chacun ait un droit de regard sur la façon dont les informations qu’il laisse sur le Web sont utilisées.

Bruno Marchal Montpellier coaching formation management équitation éthologique éthologie