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La pédagogie inversée serait-elle l’avenir dans la formation… voici un exemple de réussite… au Canada…

 Tranquillement, la pédagogie inversée fait sa place dans les classes de l’Université de Sherbrooke. Professeur à la faculté des sciences, Hugo Larochelle est un adepte cette pratique. Et il ne retournerait pas en arrière, assure-t-il. Qu’est-ce que la classe inversée? La formule peut varier, mais des capsules vidéo permettent entre autres d’exposer la matière en dehors des heures de classe. Les étudiants peuvent alors plancher sur des exercices pratiques, faire leurs devoirs et, du même coup, poser leurs questions durant le temps en classe.

Cette façon de faire demande une adaptation pour les professeurs et les étudiants. La première fois, Hugo Larochelle a passé beaucoup de temps à se filmer. Depuis, il a modifié le temps accordé à l’interaction et aux travaux pratiques, entre autres.

«C’est clair que je ne reviens pas en arrière. Je fais de la classe inversée; tous les cours, je vais essayer de les convertir. Je ne dis pas que c’est LA façon d’enseigner, mais pour un prof, c’est très important de connecter avec sa façon d’enseigner», indique le professeur qui n’était pas un fan des cours magistraux pendant ses études.

Il souligne que cela permet aux étudiants d’apprendre à leur rythme et de revenir en arrière au besoin. «La pédagogie inverse permet aussi aux étudiants plus rapides de ne pas avoir à se présenter aux périodes des travaux pratiques déjà terminés, tout en ne les empêchant pas de le faire s’ils sont bloqués sur un problème», soutient Alex Gagnon, un étudiant cité dans un article de l’UdeS.

En 2013, M. Larochelle a sondé ses étudiants. La moitié du groupe considérait avoir plus ou mieux appris avec la classe inversée, et l’autre moitié estimait avoir tout aussi bien et autant appris qu’avec la formule classique. Quelques étudiants ont répondu qu’ils auraient mieux ou davantage appris avec la méthode traditionnelle.

Certains constats ont amené le professeur vers une formule hybride (classe magistrale et inversée), dont le manque de discipline de certains étudiants à visionner toutes les capsules en ligne.

Pour Isabelle Nizet, professeure à la faculté d’éducation, les résultats ont également été positifs. «On ne peut pas prouver que les étudiants ont de meilleurs résultats», précise-t-elle.

Parmi les effets bénéfiques, elle dit avoir trouvé «spectaculaires» le niveau des échanges entre les étudiants, parce que ceux-ci avaient déjà vu les capsules à la maison. «On va beaucoup plus loin dans la compréhension. Ça permet d’aller plus loin au niveau cognitif, ce sont des apprentissages plus durables; c’est l’hypothèse que je pose.»

«On sort de sa zone de confort, car on perd le contrôle : est-ce que les étudiants vont regarder et écouter les capsules?» énumère-t-elle dans les éléments qui lui ont demandé une adaptation.

Dans un article diffusé sur le site web de l’UdeS, le professeur Florian Meyer, avec qui Mme Nizet collabore, précise que la classe inversée «ne convient pas naturellement à tous les types d’étudiants».

«Chaque enseignant devrait concevoir un modèle de classe inversée qui lui convienne à lui mais aussi aux étudiants, aux contenus et aux contextes du cours.» Des projets du genre sont aussi menés au Cégep de Sherbrooke.

Et que disent les études? «Tout le monde fait des recherches dans des domaines très précis : en sciences, en mathématiques (…) Elles commencent à sortir, mais les résultats ne sont pas faciles à cerner», indique Mme Nizet. Celle-ci et d’autres chercheurs planchent actuellement sur un livre. «C’est un sujet qui est en train d’exploser en recherche.»

Professeur à l’Université de Montréal, Thierry Karsenti a mené une enquête principalement auprès des élèves du secondaire. M. Karsenti voit des bons et des mauvais côtés. «Ce n’est pas la panacée, ce n’est pas une recette miracle», commente-t-il tout en observant qu’il y avait «énormément de bienfaits potentiels».

Parmi les écueils rencontrés, il cite le fait que les jeunes ne regardaient pas les vidéo. Les jeunes ne font pas toujours leurs devoirs, et ça peut être le même scénario pour les vidéo en ligne. Les enseignants doivent donc s’assurer que le matériel soit regardé en utilisant certaines contraintes.

Le succès repose aussi sur la façon dont le projet sera mené. «La pédagogie inversée, ça fonctionne, mais c’est tout un art à mettre en place.»

 

On dit que quand on est un couple, on ne sait pas vraiment si on s’aime tant qu’on ne s’est pas disputé pour la toute première fois. Parce que le coup de foudre passe par l’orage. L’amour véritable, en quelque sorte, c’est d’être capable de regarder quelqu’un et de dire « Tu est vraiment, vraiment trop bête et tu as tort. Je t’aime. »
Voici quelques sujets de dispute qui permettent cela, et qui vous seront peut-être familiers…

1. La musique dans la voiture

Au début de votre relation, chacun avait un accès à peu près égal à l’autoradio. Et puis, vous avez réalisé que vous aviez affaire à un serial zappeur de musique, qui change toutes les 30 secondes alors que l’intro de votre chanson préférée n’est pas encore finie. Un maniaque du bouton « suivant »  qui vous donne envie de foutre du scotch sur les touches pour plus qu’il n’y touche. Après un certain temps, cette guerre musicale devient si sérieuse que vous êtes obligés de mettre la radio pour avoir quelque chose de « neutre ».

2. Les côtés du lit/ La position de dodo ultime

On devrait poser ce genre de questions lors d’un premier rendez-vous, tant c’est important. VOus pensez que vous aimez quelqu’un, et la seconde d’après vous vous rendez compte qu’elle a pris l’intégralité de la couverture, et vous étrangle à moitié pendant son sommeil.
« Ok, cette fois-ci c’est bon. Je prends cet oreiller, Non, s’il te plait ne fais pas – NON TU ME SOUFFLES DANS LE COU ! Hé mais tu dors ? Hého ?  »

3. Le  » je te l’ai prêté, pas donné »

Ce qui est à toi est à moi et inversement ? Pas sûr. Vous êtes si mignons que vous êtes toujours dans les vêtements de l’autre, pour sentir son parfum, emprunter ses caleçons, sa veste, ses chemises… Jusqu’au jour ou vous cherchez votre chemise préférée et qu’elle vous répond que c’est devenu une chemise de nuit dans sa garde-robe. « Mais… Tu me l’as donnée ! »

4. Le mauvais copilote

« Tu peux prendre le GPS ? »
« Bien sûr »
« Préviens moi quand il faut tourner »
* 20 minutes plus tard *
« Hum, je crois qu’on a loupé le croisement ? »
« C’ÉTAIT TOI QUI ÉTAIT CHARGÉE DE ME GUIDER ! »
« … C’EST TOI QUI ES EN TRAIN DE CONDUIRE ! »

5. Le « mais je suis si bien ! »

Une situation qui a déclenché de nombreuses disputes de couple. Vous êtes si bien sous la couette, dans votre lit douillet, et vous demandez à l’autre qui s’était levé pour aller aux toilettes qu’il vous ramène la télécommande, les chips, ou une autre chose dont vous avez tant besoin pour survivre. C’est la qu’il vous déclare avec un cœur de glace que vous pourriez bouger vos fesses vous-même. Mais bon dieu ça se voit pas que je suis trop bien dans ce lit ?

6. Le combat de chatouilles qui part en vrille

Ça commence de manière joueuse et bon enfant. Ça finit en torture entre le rire et les larmes, qui ne peut être arrêtée qu’en exprimant verbalement des menaces de mort terribles.

7. Le « tu es toujours… »

Quand on essaye de prouver qu’on a raison, on se met toujours à un moment ou a un autre à faire des généralisations injustes, afin d’appuyer notre manque d’argument. « Tu [Insérez un verbe ici] toujours… » est le dernier effort désespéré, et on finit bien vite par rire de l’absurdité de la situation.

8. La guerre froide du thermostat

Vous vous mettez à avoir un peu froid au milieu de la nuit, alors vous coupez le ventilateur. Il/elle se réveille en sueur et le rallume à fond. Il/elle part au travail. Vous allumez le chauffage pour compenser. À son retour à la maison, une dispute éclate sur le fait qu’on soit en été et que le chauffage est allumé. Toutes les fenêtres sont ensuite ouvertes. Vous achetez un radiateur électrique portable. Le monde explose.

9. La sélection de film

« On regarde Game of Thrones? »
« Moi je regarderai bien Hitch. »
« Ok, et si on regardait plutôt The Walking Dead ? »
 » En fait, j’avais un peu envie de regarder Hit- « 
« On peut toujours regarder Mad Men »
« JE VEUX REGARDER HITCH. »

10. La question la plus existentielle qui soit :  » où chercher à manger « …

C’est le plus grand malheur de la condition humaine. Quand on combine la différence de goûts avec l’indécision et que l’on prend en compte l’effet négatif de la faim sur l’humeur… Ça fait mal.

 Bruno Marchal Montpellier

La persévérance est un facteur essentiel dans le processus visant à atteindre ses objectifs dans le milieu professionnel.

La force de la volonté est la base de la persévérance.

La volonté et le désir, quand ils sont correctement combinés sont irrésistibles.

Le manque de persévérance est une faiblesse commune à la majorité des professionnels . Heureusement, cette faiblesse peut être vaincue par l’effort…. Par un bel effort…. qui vaut la peine…

Pour réussitr, il faut développer la « conscience de la réussite« . Et pour obtenir des résultats, il faut appliquer les règles du succès jusqu’à ce que leur application devienne une habitude. D’où le besoin de persévérance.

Il n’y a pas de substitut pour la persévérance. Aucune qualité ne peut la supplanter. Ceux qui ont cultivé l’habitude de la persévérance ont une assurance contre l’échec. En cette période tourmentée, être doté d’une assurance est plutôt appréciable.

Comme tout état d’esprit, la persévérance est basée sur des méthodes précises, parmi elles :

  • La précision de l’objectif
  • Le désir
  • L’autonomie – la responsabilité
  • La précision dans des plans
  • Des connaissances précises
  • La coopération
  • La volonté
  • L’habitude

Analyser ces 8 points peut permettre de découvrir pourquoi nous n’atteignons parfois nos objectifs qu’avec beaucoup d’efforts.

Comment développer sa persévérance 4 étapes simple :

  1. Définir un objectif soutenu par le désir brûlant de sa réalisation
  2. Déterminer un plan précis, exprimé en actions
  3. Avoir un esprit fermé contre toutes les influences négatives et décourageantes
  4. Créer une alliance amicale avec une ou plusieurs personnes qui encourageront à persévérer selon le plan et vers l’objectif

    Voici quelques citations sur la persévérance:

    En persévérant on arrive à tout.

    Théocrite

    Ce n’est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes oeuvres.

    Samuel Johnson

    La valeur d’une personne se mesure non pas à la quantité des ses actes mais au degré d’amour et de persévérance qu’elle met pour les accomplir.

    Cécile Fortier Keays

    Si la cause est bonne, c’est de la persévérance. Si la cause est mauvaise, c’est de l’obstination.

    Laurence Sterne

    Même dans les plus hautes branches de l’activité humaine, les qualités les plus ordinaires, telles que le sens commun, l’attention, l’application, la persévérance, sont invariablement les plus utiles.

    Samuel Smiles

L’association TED est un trésor…. Un trésor accessible a tous avec son ordinateur… Des milliers d’heures de programme de show dispensées par des intervenants généreux et intelligents…

Rangeons nous derrière ce mouvement et laissons les chafoins pleurnicher dans leurs coins….

 

Voici un bel exemple de ce que TED nous offre

http://www.ted.com/talks/richard_st_john_s_8_secrets_of_success.html

 

Réussissons ensemble à bouger le monde vers le meilleur pour nos enfants….

 

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2

extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une

des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement

toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait

presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura 2

ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et

demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa

fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son

imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir

que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de 2 ans de

ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée

s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. » « Pourquoi ? »

demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? » « Je n’ai réussi qu’à

porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à

cause de cet éclat qui fait fuire l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,

à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la

reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion,

répondit: « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que

tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ». Au fur et à

mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit

de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui

mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours

aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles

fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est

parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai

planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les

as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir

de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je

n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

UNE HISTOIRE POUR RÉFLÉCHIR : Un jour, un homme décide d’acheter une maison. Après plusieurs semaines d’une recherche intensive, il découvre la demeure de ses rêves.

Cette maison était bâtie dans un quartier des plus chics et était habillée des plus beaux rideaux jamais conçus. A l’intérieur, l’on pouvait y trouver les plus belles couleurs, chatoyantes et douces aux yeux. Chacune des pièces était unique en son genre, décorée avec goût. La pelouse faisait l’envie des voisins, colorée d’un vert vif sans aucune mauvaise herbe.

Cet homme voulait cette maison coûte que coûte. Ce désir s’intensifia lorsque son épouse et ses enfants la virent… ils devaient à tout prix la posséder.

Cet homme commença à négocier avec le propriétaire. Chose étonnante, il eut en face de lui la personne la plus affable qu’il ait jamais rencontrée. Sa générosité était vraiment étonnante et on le disait très riche.
Après quelques jours de tractations des plus courtoises, tous les deux s’entendirent sur un prix, ma foi, bien au-dessous de la valeur de cette maison. L’homme, fou de joie, alla annoncer cette bonne nouvelle à sa famille.

A un prix inférieur à celui du marché, le propriétaire vendit cette maison avec tout son ameublement, les rideaux et les pièces de collections qui s’y trouvaient ainsi que tous les appareils de divertissement relevant de la plus haute technologie. Il baissa même le prix de la maison en tenant compte du fait qu’il prenait possession de l’ancien ameublement du futur acheteur!

Pour conclure le marché, ce propriétaire posa une seule condition : laisser sur un mur du sous-sol, dans l’endroit le plus caché, un clou de six centimètres. Enfoncé dans un mur, avec l’autorisation d’y accrocher tout objet qu’il voudrait.

Fou de joie, les yeux brillants, l’acheteur sauta sur l’occasion et avec l’accord de sa famille signa les papiers légaux et conclut le marché. Peu de jours après, ils aménagèrent, heureux et contents d’une si belle occasion survenue dans leur vie, remerciant même le ciel d’avoir découvert ce petit nid d’amour.

Les semaines passèrent et ils se firent peu à peu à cette nouvelle vie de quartier, appréciant le savoir-vivre des nouveaux voisins. Tous les félicitèrent pour leur acquisition et les complimentèrent pour leur sagesse et leur savoir-faire en matière de négociation.

Un jour, l’ancien propriétaire apparut et leur demanda s’ils étaient toujours heureux de leur nouvelle maison. Tous le remercièrent pour sa générosité exemplaire. Portant dans les mains un tableau enveloppé dans du papier, l’ancien propriétaire demanda la permission d’accrocher celui-ci sur son clou, conformément au pacte qu’ils avaient conclu avec lui. Avec joie et reconnaissance, ils acceptèrent.

Après le départ de l’ancien propriétaire, tout curieux, ils descendirent à la cave pour aller examiner l’étrange tableau. Dans l’encadrement, ils virent des pièces de viande disposées de façon à représenter un paysage quelconque. Etonnés et inquiets, ils remontèrent en discutant de cet étrange tableau.

Les jours passèrent et, peu à peu, une odeur de putréfaction commençait à envahir la demeure. Cherchant partout l’origine de cette odeur, ils arrivèrent à la conclusion que cela venait du sous-sol. Ils y descendirent et retrouvèrent l’étrange tableau et son contenu pestilentiel.

Ils remontèrent en vitesse et rappelèrent l’ancien propriétaire afin qu’il puisse venir enlever ce tableau infect.

Celui-ci fut tout sourires, mais leur rappela la clause qui lui permettait d’accrocher ce qu’il voulait sur son clou. Il leur demanda de ne plus l’ennuyer avec cela.

Les jours passèrent et, malheureusement, cette petite famille a dû abandonner sa maison de rêve. Elle avait, hélas, été souillée par la putréfaction du tableau de cet homme maudit. Ils se retrouvèrent à la rue dénués de tout, errant de lieu en lieu afin de survivre du mieux qu’ils pouvaient.

 

MORALITES :

 

1° Ne laissez pas entrer dans vos relations avec vos clients, supérieurs, collègues, le moindre clou rouillé dans vos relations. Un jour ou l’autre, il a de grande chance de réapparaître pour miner vos relations de façon certaine.

 

2° Ne laissez pas un clou rouillé dans votre cœur. Un clou rouillé peut être une pensée négative un ressentiment. Lorsque l’on dit à l’autre ce que l’on ressent de façon le plus assertif possible bien sûr, le clou rouillé dans le cœur tombe de lui-même et ne risque pas d’engendrer stress et mal être.
Alors, arrachons tous ces « clous » que nous avons permis d’implanter en nous en affrontant nos relations avec le maximum de confiance. Parler, dialoguer est la seule façon de ne pas laisser rouiller des clous dans notre cœur.

Mais attention, il ne convient pas d’enlever un clou avec un marteau piqueur ! Pour que cela se fasse sans douleur, faire preuve de doigter paraît nécessaire…. Alors pas de mode automatique…. Les émotions sont souvent mauvaises conseillères…. Pensez à prendre du recul.